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]]>Si 75% des Français se sont laissé tenter, la fréquentation et surtout les dépenses sont en baisse par rapport à l’an dernier (source Toluna). Non seulement moins de monde, et aussi moins d’argent dépensé.
En cause, l’environnement économique peu favorable aux dépenses de consommation – et l’approche de l’élection présidentielle qui n’a rien arrangé, le démarrage tardif mi-janvier – les ménages ayant moins d’argent à dépenser qu’en début de mois, l’exigence des consommateurs de rabais importants dès la première semaine – propice à l’essoufflement sur le reste de la période des soldes.
Et aussi, et peut-être surtout, la possibilité d’acheter des articles en promotion tout au long de l’année, qui contribue à limiter l’intérêt des consommateurs pour les soldes : ventes privées en magasins avant le démarrage officiel des soldes, percée foudroyante des opérations promotionnelles du type « Black Friday », sites internet de déstockage… Les promotions en continu contribuent à la « mauvaise éducation » des consommateurs qui attendent des rabais toujours plus importants pour acheter. Certaines marques l’ont d’ailleurs bien compris en arrêtant de jouer ce jeu, qui dégrade les marges et la rentabilité des commerces.
Ils ont même été le canal privilégié des Français pour réaliser des achats au cours de cette période, devant le Web (source Ifop).
Près d’un tiers des Français ont déclaré qu’acheter en points de vente physiques était un véritable choix, après avoir repéré les produits sur Internet (surtout high-tech et électroménager). Sur d’autres catégories, les Français ont acheté directement en magasin, sans avoir consulté le Web au préalable (45% des consommateurs pour l’habillement, 30% pour la décoration, 29% pour la beauté).
Et prendre conscience des nouvelles habitudes des consommateurs, qui ont parfaitement intégré la complémentarité des différents canaux de distribution.
Et pour développer vos ventes en magasin, il existe un moyen simple et efficace !
Comment capter tout le potentiel de vos clients, en utilisant les données qu’ils génèrent lors des transactions, c’est le sujet de notre article «Ces données qui développent vos ventes en magasin – Episode 1 : Piloter votre offre, vos prix et vos promotions ». Bonne lecture !
https://problemederection.org/cialis-generique.html
Connaître le problème peut vous aider à décider de commencer ou non de nouveaux médicaments. Souvent, lorsque les jeunes disent «pharmacie sur Internet», la plupart d’entre nous sont préoccupés par le coût du cialis generique.
Vous trouverez ci-dessous quelques points clés à ce sujet. Beaucoup de gens connaissent la question. Vous avez une question à ce sujet? Si quelqu’un clique sur le résultat suggéré par Google pour «cialis generique», il apparaît une liste montagneuse de publications. Beaucoup de gens ont des questions similaires.
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]]>Cet article Comment Saint Mamet retrouve la pêche grâce à l’innovation est apparu en premier sur Bizup Conseil Vannes.
]]>Créé en 1953, Saint Mamet emploie près de 600 salariés et 150 arboriculteurs, et détient en 2015 près de 40% des parts du marché français des fruits en conserve en grandes et moyennes surfaces et dans la restauration hors foyer.
Cette même année, avec un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros, la marque enregistre 4 millions de pertes et totalise 35 millions de stocks. En l’absence d’une valorisation des produits et d’une véritable gestion, pénalisée par le cours du dollar et de l’ananas, la société est au bord du gouffre.
C’est à ce moment-là que Matthieu Lambeaux, ancien directeur général de Findus France, reprend les rênes de l’entreprise et croit en son potentiel : « en 2015, les marchés fruits sont les seuls moteurs de la croissance du pôle dessert. Ici, il y a une histoire d’hommes, d’entreprise qui n’a jamais triché avec les consommateurs. Il y a une potentialité. Pour Saint-Mamet, nous avons une volonté d’innovation. »
Pour se redresser, l’entreprise doit se démarquer.
D’une part, en valorisant le positionnement de la marque sur l’agriculture locale et durable, et sur la haute qualité : nouvelles plantations de vergers, agriculture raisonnée, récolte sélective des fruits à maturité optimale ou encore fruits cueillis à la main. Avec une mise en avant sur les packagings des méthodes durables et du savoir-faire des 150 arboriculteurs réunis au sein de la coopérative agricole Conserve Gard, qui fournit contractuellement l’entreprise en fruits (poires, pêches, cerises, prunes, coings, pommes), le futur de Saint Mamet s’inscrit dans la tendance actuelle et les exigences de qualité et de traçabilité des consommateurs.
D’autre part, en adoptant une politique d’innovations massives.
L’objectif de Matthieu Lambeaux est de suivre un modèle à la Zara, spécialiste de la démultiplication des innovations basée sur des partenariats industriels, et de proposer près de 40 innovations par an en GMS et en RHF.
Offres hyper segmentées, collections saisonnières, la marque veut trouver de nouveaux relais de croissance et aller au-delà de la cible des moins de dix ans. Elle imagine des innovations de rupture, qui proposent aux consommateurs de nouvelles solutions fruitées en magasin : au-delà des nouveaux parfums, la marque veut recréer de la valeur sur les concepts produits.
Voici quelques exemples côté compote :
Les Compotes Veloutées en Tetra Pak pour toute la famille

Pour suivre les nouveaux modes de consommation (home snacking, consommation fragmentée, individuelle ou familiale) et remplacer la basique compote au format familial en bocal verre, le fabricant innove en détournant de l’univers des boissons la brique en carton recyclable avec bouchon à vis (Tetra Gemina® de Tetra Pak) : une véritable révolution de la consommation de compote !
Le produit, vendu au rayon épicerie, présente une texture veloutée, gourmande et légère, avec une caution fraîcheur indéniable liée à son packaging.
Déclinée en 3 recettes, Pomme Douceur, Pomme Pêche Douceur et Pomme Poire Douceur, la Compote Veloutée est allégée en sucre (30% de sucre en moins qu’une compote classique) pour une solution de snacking sain.
Ze compot : la compote à boire des adolescents

Constatant que les formats gourde et berlingot sont perçus comme trop « bébé » par les adolescents, la marque a imaginé une compote à boire, comme le Yop des années 70.
Saint Mamet a inventé une nouvelle bouteille PET, bardée de graffitis pour accentuer le côté ado, et a modifié la recette pour rendre le produit fini plus velouté, et ainsi attaquer le marché des smoothies.
FruitMix : un dessert aux fruits sans sucres ajoutés pour les mamans

Elaborée avec le soutien du nutritionniste Jean-Michel Cohen, cette nouvelle gamme de desserts aux fruits répond au besoin de grignotage des adultes : un produit de collation sans sucres ajoutés et riche en fibres, qui apporte de la satiété et qu’il est possible de fractionner dans l’après-midi, pour un en-cas diététique.
Fruits atomixés : une spécialité Pomme-Fraise Kipik pour les enfants

S’inspirant du succès des bonbons acides en confiserie, Saint Mamet propose, pour les plus jeunes, une spécialité de fruits exclusive au goût qui pique, en format gourde. Une recette allégée en sucres et composée de 93% de fruits.
Saint Mamet développe également de nouveaux concepts de fruits en morceaux et annonce déjà d’autres formats innovants à horizon 2018, grâce à des technologies uniques qui s’étendront aux surgelés.
Grâce à ses innovations de rupture, le groupe affiche une nouvelle croissance et semble être sur le bon chemin pour sortir d’affaire la marque historique.
Cet article vous a plu ? Lisez notre article sur l’innovation qui rime avec simplicité.
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]]>Suite à quelques scandales alimentaires bien connus, les discours des grandes marques suscitent aujourd’hui une méfiance, qui pousse les consommateurs vers une quête d’authenticité. Plus que jamais, les valeurs humaines (re)prennent le pas sur les valeurs commerciales.
Succès grandissant des produits issus du terroir, démocratisation du bio, avènement du locavorisme et des circuits courts, les consommateurs s’intéressent à des produits sains et simples, plus proches d’eux. Une proximité gage d’authenticité et de réassurance.
Intermarché l’a compris et lance une gamme complète de produits signés « L’Essentiel ». La promesse : une liste courte d’ingrédients, sans additifs.
Une innovation primée au SIAL 2016 : la gamme de purées L’Essentiel a été récompensée et reconnue par son jury comme « produit star ».

Les premières références feront leur apparition mi-novembre en magasins. 5 recettes de yaourts, 3 compotes réfrigérées et 5 purées de légumes surgelées sont prévues. Afin de retrouver le vrai goût des aliments, ces produits respectent un cahier des charges strict, sans arômes (naturels ou artificiels), sans additifs, sans colorants, sans conservateurs. Ainsi, un yaourt L’Essentiel à la framboise est uniquement composé de yaourt, de framboises et d’une pincée de sucre. C’est tout !
Intermarché s’est appuyé sur son atelier de production en Corrèze pour élaborer ses compotes, tandis que les yaourts et les purées sont fabriqués par des PME françaises sélectionnées par le distributeur.
Les marques propres (Pâturages, Paquito et Saint Eloi) apparaissent en mode mineur sur les packs, au profit de la signature transversale L’Essentiel.
Et le distributeur ne s’arrête pas là, puisqu’il annonce déjà une extension de la gamme courant 2017, avec une dizaine de nouveaux produits.
Selon Nielsen, « Les consommateurs sont de plus en plus soucieux de leur santé et souhaitent des aliments naturels, peu transformés, et cette attente est d’autant plus forte quand il s’agit de leur enfant ». Une étude réalisée en 2015 sur les produits pour bébés montre que pour plus d’un tiers des interrogés dans le monde, la qualité nutritionnelle (37%), la garantie des ingrédients et du mode de fabrication (36%) sont des critères d’achat importants pour l’alimentation infantile, derrière la confiance en la marque qui apparaît en tête de liste (citée par 39% des répondants). Les aliments biologiques et entièrement naturels sont aussi un critère d’achat important, en particulier en Europe (31%).
Il semblerait donc que les consommateurs recherchent aujourd’hui pour eux, ce qu’ils exigent déjà depuis longtemps pour leurs enfants !
Et au-delà des aspects de qualité et de traçabilité des produits, les packs de la nouvelle offre d’Intermarché semblent emprunter certains codes de l’alimentation infantile : mise en avant des ingrédients bruts, origine, simplicité du message. La grande différence semble être la place de la marque : encore gage de confiance dans l’alimentation infantile, elle n’est plus une caution suffisante pour l’alimentation adulte.


Mettre l’accent sur le produit plus que sur la marque, tel est le pari d’Intermarché pour proposer une gamme de produits alimentaires sains et simples. Pour des innovations proches des consommateurs.
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]]>Cet article SeeConcept, ou comment pénétrer un marché saturé grâce à l’écoute des besoins clients est apparu en premier sur Bizup Conseil Vannes.
]]>Comment ? Tout simplement en partant du consommateur. La « customer-centricity ».
Parce que les dirigeants de SeeConcept ont compris que se focaliser sur les besoins et les attentes des clients permet de développer une offre adaptée et différenciante.
Leur premier constat : de nombreux clients des banques oublient leurs lunettes de lecture (grossissantes) et se trouvent alors bien démunis. Pour répondre à ce besoin, ils développent la première lunette de lecture en libre-service, disponible aux guichets des banques mais aussi des assurances, des hôtels…
Face à l’engouement des particuliers pour ce service, ils poursuivent leur démarche innovante en adaptant ses lunettes de lecture à un usage domestique :
La clé du succès SeeConcept : placer le client au cœur de son processus d’innovation !
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